« Où est-ce qu'il a eu la passion de l'eau ? »
« Pourquoi il a eu l'idée de faire un jardin de fleurs et de mares ? »
« Est-ce qu'il a imaginé ce tableau ou qu'il l'a vu ? »
« Combien de temps ça lui a pris de peindre un aussi grand tableau ? »
Dans ce premier épisode, les enfants s’interrogent et s’intéressent à la vie de Claude Monet.
« Dans la vraie vie, il n'y a pas de bleu foncé sur les arbres ? »
« Pourquoi il fait des traits au lieu de tout colorier ? »
« Pourquoi il s'est dépêché à le finir et il a laissé du blanc, alors qu'il aurait peut-être pu continuer le lendemain ? »
Cet épisode introduit le mouvement que l’on appelle l’”Impressionnisme”, qui a vu le jour à l’époque de Monet.
« Pourquoi il ne dessine que des sortes de mares ? »
« Est-ce que Monet, il a fait toujours la même mare, un peu aux quatre saisons différentes ? »
« Est-ce qu’il a voulu représenter un moment de la journée ? »
« Est-ce que les tableaux s’emboîtent comme un puzzle ? »
Cet épisode évoque le goût de Claude Monet pour les séries, celle des Nymphéas, bien sûr mais pas que !
« Là, on dirait qu'on voit un peu le reflet. »
« Souvent, un reflet, c'est plus flou »
« Est-ce qu’il voulait faire des traînettes ou son pinceau il bougeait, du coup ça rendait flou ? »
« Ce n'est pas un peu la poésie, un peu ? »
Dans cet épisode, les enfants s’interrogent sur l’aspect parfois flou des Nymphéas. Monet faisait-il exprès de peindre flou ?
« Ça fait plus des formes un peu bizarres. »
« Est-ce que le musée de l'Orangerie a accroché ce tableau dans le bon sens ? »
« Si le dessin est moins réaliste, c'est un peu comme s'il était un peu imaginaire. »
« Moi, ça me fait penser un peu au silence. »
Dans ce dernier épisode, les questions concernent l’aspect réaliste ou non des Nymphéas. Que cela signifie-t-il de ne pas tout à fait voir des formes ou des choses existantes ? Finalement, ne pas tout reconnaître, n’est-ce pas une invitation à imaginer ?
Ce podcast a été développé dans le cadre d’un projet pédagogique conduit en partenariat avec l'académie de Paris en charge du 1er degré et l'école 293 rue des Pyrénées, Paris 20e.
Merci à : Eya, Arthur, Rafael, Alice, Anna, Anlyou, Dante, Renato, Youssef, Capucine, Eloïse, Côme, Abou, Viola, Romane, Matilda, Nino, Louise, Oscar, Manon, Magnola et leur maîtresse Isabelle.
Une production du musée de l’Orangerie, écrite par Sonia Chaine et Brigitte Labbé, narrée par Jeanne Ruff, production déléguée LACMÉ Production.